
Traversée de Paris ligne 6 à Passy
La cohue la débrouille
Et moi qui ai la trouille
Un regard une main et la vie s’adoucit…
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Il me suffit d’un rien pour m’envoler très haut
Mais une indifférence ouvre un gouffre d’absence
Alors je peux pleurer face au calendrier
Quand le Touquet s’approche et je ne sais roller
Quand mon équipe attend ma vitesse au kilo
Car mon souhait est plus grand car il est transhumance.
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Janvier j ‘ai eu l’entorse et puis la tendinite
Souvenir périostite et semelles vengeuses
Février c’est l’épaule …oublions le Nautil
Mars en béquilles là je deviens une hermite
Vivre sans la douleur serait me rendre heureuse
Le chrono me dévore et tout paraît futile.
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Mais si l’on se regarde alors on perd l’étoile
On oublie qu’il fait beau là-bas; plus loin dehors
Qu’il faut aller quérir cette fleur de rocaille
Ou bien des lys d’Avril où la vie est docile
Quand on sait qu’en soi dort le plus doux des trésors.
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Un Samouraï de coeur m’a écrit ce matin
« Le Ki est mouvement il est loin du partage »
Oui mais il est en moi ce feu qu’on n’éteind pas
Glacer toujours ce bleu qui blesse et décourage
Envelopper l’épaule aux contours importuns
Prier pour remercier ceux qu’on n’attendait pas….
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Comme l’on est aveugle à se regarder soi
Pardon ô mes amis vous qui étiez bien là
Mais dans l’ombre salie de mes miséricordes
Vous attendiez l’heure et me montrez la voie
Il suffit de jouer l’air sur une autre corde
Et résonne la nuit l’étoile fait le pas.
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Le plus dur le premier qui vous met au dehors
Loin de soi loin du bruit braillant en mp3
Accepter qu’on vous aide et puis prendre la croix
Chaque instant sans aimer est perdu pour l’aurore.
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Courir est le plus beau mais il faut un chemin
Vous m’ouvrez l’horizon en un plus grand destin
A vos côtés ou loin je veux toujours sourire
Parce que cette vie n’est là que pour s’offrir.
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